Biographie

Est né en 1941 à Neuilly sur Seine
Il vit et travaille à Nîmes et Paris
Il expose à la galerie Oniris depuis 1993

 


 

2016 : Arsenal Musée de Soissons, Soissons

2015 : Nirox Foundation, Johannesburg, Afrique du Sud
Suzhou, Chine

2014 : Maison de la gravure Méditerranée, Castelnau-le-Lez

2012 : Hôtel des Arts, Toulon
Nirox Sculpture Park, Krugersdorp, Afrique du Sud

2011 : Oniris Gallery, Rennes

2001 : La Collection, Repères et Inédits, Carré d’Art, Musée d’Art Contemporain, Nîmes

1998 : L’art de la fugue ou le jeu de la vérité ?, Salon-de-Provence

1997 : Carré d’Art, Musée d’Art Contemporain, Nîmes

1996 : Paintings 1980-1995, Centre d’Art Contemporain, Montbeliard
Paintings 1980-1995, Musée d’Art Moderne, Céret

1995 : Paintings 1980-1995, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris
Paintings 1980-1995, Musée des Jacobins, Morlaix

1988 : Abbaye de Montmajour, Arles

1984 : Château de Jau, Perpignan

1977 : Musée Fabre, Montpellier

 

Présentation

Dans les toiles comme dans les sculptures d’Alain Clément, il s’agit d’un travail faussement « gestuel », moins spontané qu’il n’y paraît. Tous ces travaux sont préalablement construits, dessinés, les compositions ne sont pas le fruit d’un simple geste, mais d’une profonde réflexion.
 

Dans l’œuvre d’Alain Clément, la sculpture participe à une évolution de la peinture : elle lui a permis non seulement de se débarrasser de tout illusionnisme, de renforcer le travail de la couleur, d’assouplir les formes, de faire des œuvres plus simples, avec moins de superpositions de plans, de couleurs… Bref, de renforcer la présence de l’objet-peinture, par sa frontalité, son unité. 

J’entreprends chaque tableau avec l’espoir d’une couleur. Tout préside à l’émergence de cette couleur, mais souvent cela bifurque, retourne à l’ombre.

Contrairement aux postulats de Greenberg, Alain Clément ne peut concevoir une peinture « plate », dans la peinture il y a toujours une profondeur, un volume. Le geste de l’écriture prend en charge la constitution de l’espace et comme chez tous les grands formalistes, la forme contribue à dessiner le fond.

Alain Clément ne propose pas qu’un formalisme abstrait, il se sert de l’efficacité optique et de la clarté de la composition pour subvertir ce vocabulaire, en lui donnant une dimension relativement expressive et charnelle.

 

Chez Alain Clément, la sculpture, non seulement métaphoriquement mais matériellement, est issue de la peinture. Le volume n’est pas créé à partir d’une matière inerte (bois, pierre, terre…), mais à partir du plan et en décollant du plan. Les sculptures, comme celles que l’on peut voir dans l’exposition, font d’abord l’objet de dessins, de gouaches… ; les dessins reportés sur les feuilles de tôle constituent les lignes de découpe et de pliage de la plaque : ce qui était inscrit dans le plan devient volume dans l’espace.

 

En retour, la sculpture contribue à une évolution de la peinture : elle lui a permis non seulement de se débarrasser de tout illusionnisme, de renforcer le travail de la couleur, d’assouplir les formes, de faire des peintures plus simples, avec moins de superpositions de plans, de couleurs… Bref, de renforcer la présence de l’objet-peinture, par sa frontalité, son unité.

Œuvres
Expositions
Informations

Send me more information on Alain CLÉMENT

Veuillez remplir les champs marqués d'un astérisque
Sauf avis contraire de votre part, en soumettant ce formulaire, votre adresse email sera ajouté à notre liste de newsletter

Afin de répondre à votre demande, nous traiterons les données personnelles que vous avez fournies pour communiquer avec vous conformément à notre politique de confidentialité. Vous pouvez vous désabonner ou modifier vos préférences à tout moment en cliquant sur le lien figurant dans nos courriels. Politique de confidentialité. Vous pouvez vous désabonner ou modifier vos préférences à tout moment en cliquant sur le lien figurant dans nos e-mails.