Guillaume MOSCHINI

Biographie

Est né en 1970

Il vit et travaille à Nîmes

Il expose à la galerie Oniris depuis 2014

 


 

2020 : Galerie Eric Linard, La garde Adhémar

2019 : salon Galeristes, Carreau du Temple, stand Oniris

2018 : Galerie Oniris, Rennes

2017 : Une Partie de Campagne, (Galerie Oniris) Hors les murs, Chassagne-Montrachet

2016 : About Ellsworth Kelly, Château D’Assas, Le Vigan

Galerie Eric Linard, La garde Adhémar

2015 : Galerie Djeziri-Bonn, Paris

2015 : Galerie From point to point, Nîmes

2015 : Galerie ALMA, Montpellier

2014 : Galerie Eric Linard, La garde Adhémar

2014 : Galerie Oniris, Rennes

2013 : Galerie Djeziri-Bonn, Paris

2013 : Galerie Hotel Elysées Mermoz. Paris

M2, Galerie Hotel Elysées Mermoz, Paris

2012 : Galerie Episodique, Paris

Tout Doux Philippe, Galerie From Point to Point, Nîmes

2012 : Drawing Room (Salon du Dessin contemporain), Montpellier

2011 : Galerie From Point to Point, Nîmes

2011 : Réalités Nouvelles, Paris

2008 : Galerie BMA, Boulogne Billancourt

Vue d'ensemble

Guillaume Moschini aborde sans état d’âme la question de son métier de peintre. Il s’en remet totalement à la couleur. C’est à main levée, d’un geste sûr et précis qu’il crée ses formes.

« Quand je travaille, la question de ce que je vais peindre ne se pose plus. Je ne réfléchis plus qu’aux couleurs nouvelles, aux superpositions, aux effets de transparences. »

La palette de Guillaume Moschini est vive et contrastée : harmonie de jaune et de vert, d’orangés et de bleu…mais aussi accords plus feutrés, du beige au gris. Les formes sont des plus simples : deux rectangles en déséquilibre avec de grandes respirations données par les blancs ou les tons écrus de la toile vierge. Les deux formes ne sont plus alors qu’un murmure, juste quelques traits de contour en négatif, mangés par la couleur. Celle-ci mêlée d’encre et d’acrylique est très fluide et chaque fois elle se donne différemment sur la toile.

 

Par chaque série, Guillaume Moschini cherche « le bon pinceau, les bons outils, la bonne tension de la toile ». Couleurs et tons sont inventés pour chaque nouvelle suite de variations. La peinture de Guillaume Moschini est d’une « illusoire simplicité ». Longuement méditée dans la solitude d’un atelier bien rangé, elle est profondément ressentie. Toute est une affaire de rythme.

 

Guillaume Moschini puise ses forces dans la peinture abstraite américaine : Morris Louis, Kenneth Noland, Ellsworth Kelly. Tous sont des peintres de la couleur, souveraine ! Ces deux fameuses formes, rectangles distordus, sortes d’amorces de geste générique du peintre, se déclinent à l’infini. D’une certaine manière, elles s’opposent sur la surface de la toile en ce sens qu’une est ascendante et l’autre descendante. Mais elles peuvent aussi se compléter, par leur couleur ou leur valeur, creuser la surface du tableau, le désosser, le déstabiliser… Le processus est simple, le résultat de son application illimité. Pour certaines séries c’est le dessin qui intervient, pour d’autres, c’est le rapport du positif au négatif ou encore la trace, le report, la mémoire, la réserve…

Œuvres
Expositions
Actualités