Art Paris Art Fair 2024: Grand-Palais Ephémère - Paris
Oniris.art - Stand F7
salon : du jeudi 4 au dimanche 7 avril 2024
Vernissage : Mercredi 3 avril 2024
https://www.artparis.com/
Art Paris Art Fair 2024 : quatre artistes autour de la transmission et de la géométrie abstraite au Grand Palais Éphémère
Au printemps 2024, Oniris.art participe pour la seizième fois à Art Paris Art Fair, au Grand Palais Éphémère, à Paris. Pour cette nouvelle édition, la galerie propose une présentation réunissant quatre artistes : Nicolas Chardon, Norman Dilworth, Vera Molnar et Olivier Petiteau, autour d'un thème central : la transmission. À travers une sélection de peintures et de sculptures, ce projet met en lumière les liens artistiques qui unissent plusieurs générations de créateurs représentés par la galerie. Il évoque également la transmission intergénérationnelle qui caractérise l'histoire d'Oniris, depuis que Florent Paumelle a succédé à sa mère à la direction de la galerie, il y a plus de douze ans. Depuis sa création en 1986, Oniris développe une programmation attentive aux recherches autour de la géométrie abstraite et de ses multiples expressions. À Art Paris Art Fair 2024, cette identité artistique se révèle à travers quatre démarches singulières, qui interrogent chacune à leur manière les notions de forme, de structure, de répétition, de mouvement et de transformation.
Art Paris Art Fair 2024 : la transmission au cœur du projet d'Oniris.art
Pour sa seizième participation à Art Paris Art Fair, Oniris.art a choisi de placer la transmission au centre de sa présentation. Cette notion se décline à plusieurs niveaux : transmission d'une histoire familiale et artistique, dialogue entre générations et circulation des idées et des formes dans la création contemporaine. Le projet réunit quatre artistes dont les parcours et les pratiques sont différents, mais qui partagent un intérêt pour la construction géométrique et les possibilités plastiques de l'abstraction. De la peinture de Nicolas Chardon aux sculptures de Norman Dilworth, des expérimentations géométriques et informatiques de Vera Molnar aux créations multidisciplinaires d'Olivier Petiteau, cette sélection propose une lecture ouverte de l'abstraction contemporaine. La géométrie n'est jamais envisagée comme un langage figé. Elle devient un terrain d'expérimentation, un ensemble de règles susceptibles d'être transformées, déplacées ou détournées. Chaque artiste développe ainsi une approche personnelle de la forme et de ses relations avec l'espace, la matière et le mouvement.
Nicolas Chardon : la géométrie abstraite confrontée au réel
Nicolas Chardon (né en 1974) développe une peinture singulière qui questionne les fondements de l'abstraction géométrique. Son travail prend notamment appui sur les motifs historiques du suprématisme, qu'il revisite en introduisant des éléments issus du réel et du quotidien. Dans ses œuvres, la géométrie rencontre des supports inattendus. Plutôt que d'utiliser une toile traditionnelle, l'artiste choisit des tissus ordinaires, comme le madras ou le vichy, dont les motifs quadrillés constituent un premier système géométrique. Ces tissus, initialement réguliers et orthogonaux, sont ensuite déformés par leur mise en tension et leur fixation sur le châssis. Les lignes se déplacent, les carrés se transforment et la régularité initiale du motif est perturbée. Les formes abstraites peintes par l'artiste prennent alors place dans cette structure devenue irrégulière. Le travail de Nicolas Chardon repose ainsi sur un jeu subtil entre ordre et désordre, géométrie et accident, abstraction et réalité matérielle. Avec humour et liberté, il détourne les codes de l'abstraction géométrique et révèle les limites de la perfection mathématique lorsqu'elle rencontre les contraintes physiques du monde réel. Sa peinture renouvelle ainsi le regard porté sur la géométrie abstraite en faisant du support lui-même un véritable acteur de la composition.
Norman Dilworth : la sculpture comme construction de l'espace
Norman Dilworth (1931-2023) est un artiste majeur de l'abstraction géométrique et de l'art concret. Après avoir exploré les possibilités de la peinture et du dessin, il développe progressivement une pratique sculpturale qui occupe une place essentielle dans son œuvre à partir des années 1970. Ses premières recherches s'inscrivent dans une réflexion sur les formes géométriques, leurs relations et leur organisation dans l'espace. Avec la sculpture, cette réflexion prend une nouvelle dimension : ses œuvres ne sont plus seulement des objets destinés à structurer un espace tridimensionnel, elles acquièrent une identité propre et deviennent des constructions autonomes. Les sculptures de Norman Dilworth se développent dans l'espace à partir de leur point d'origine. Leur construction repose sur des principes géométriques et des logiques structurelles qui déterminent leur organisation et leur déploiement. Chaque œuvre possède ainsi son propre espace dimensionnel, issu de sa genèse concrète, matérielle et visuelle. La forme n'est pas simplement posée dans l'espace : elle le construit et le révèle. À travers ses sculptures, Norman Dilworth propose une approche rigoureuse et sensible de l'abstraction, dans laquelle la géométrie devient un moyen d'explorer les relations entre volume, matière, structure et perception.
Vera Molnar : géométrie, ordinateur et liberté de création
Vera Molnar (1924-2023) est une figure pionnière de l'art géométrique et de l'art informatique. Dès les années 1960, elle fait partie des premières artistes à utiliser l'ordinateur comme outil de création artistique, ouvrant de nouvelles perspectives dans l'histoire de l'abstraction. Depuis les années 1950, son travail s'inscrit dans une recherche approfondie autour de la géométrie abstraite. Elle explore les possibilités offertes par les formes élémentaires, notamment la ligne et le carré, ainsi que leurs transformations, leurs déplacements et leurs répétitions. Son vocabulaire plastique repose sur une grande économie de moyens : lignes, carrés, grilles, surfaces blanches, noires ou colorées composent un univers visuel dans lequel chaque variation possède son importance. En développant des programmes informatiques fondés sur des règles mathématiques, Vera Molnar introduit une nouvelle dimension dans son processus de création. L'ordinateur lui permet de multiplier les transformations, de produire des variations systématiques et d'introduire des perturbations dans des structures géométriques initialement régulières.
Cette méthode, proche de l'expérimentation scientifique, fait surgir des résultats inattendus et révèle de nouvelles possibilités expressives. La rigueur du programme devient alors le point de départ d'une véritable liberté imaginaire. Son œuvre témoigne d'une réflexion profondément novatrice sur les relations entre art, mathématiques et informatique. En explorant les possibilités de la création algorithmique, Vera Molnar a contribué à poser les fondements de l'art numérique contemporain. Sa présence dans le projet d'Oniris.art à Art Paris 2024 souligne la dimension expérimentale et visionnaire de l'abstraction géométrique, ainsi que sa capacité à se renouveler au contact des nouvelles technologies.
Olivier Petiteau : la géométrie entre mouvement, répétition et mécanisme
Olivier Petiteau (né en 1974) développe une pratique artistique pluridisciplinaire qui associe différentes techniques et différents savoir-faire. Artiste aux multiples facettes, il explore aussi bien la marqueterie que la sculpture, la musique, la sérigraphie, le dessin à l'encre ou encore la machinerie. Malgré cette diversité de médiums, ses créations s'organisent autour de préoccupations communes : les statistiques, le mouvement, la répétition et les mécanismes. Son travail s'intéresse aux systèmes, aux séquences et aux phénomènes de récurrence. Les formes et les motifs se construisent selon des logiques qui peuvent évoquer des organisations mathématiques, des mouvements mécaniques ou des structures musicales. La répétition devient un principe de composition et un moyen d'explorer les variations. Le mouvement, réel ou suggéré, introduit une dimension dynamique dans des constructions qui interrogent les relations entre ordre, rythme et transformation. En associant des pratiques artisanales, des techniques d'impression, des recherches sculpturales et des références musicales, Olivier Petiteau développe un langage artistique personnel, à la croisée de plusieurs disciplines. Sa démarche enrichit le dialogue proposé par Oniris.art à Art Paris 2024 en ouvrant la géométrie abstraite à des problématiques contemporaines liées aux systèmes, aux mécanismes et aux interactions entre les différents médiums artistiques.
Quatre artistes, quatre approches de la géométrie abstraite et de la transmission
La rencontre entre Nicolas Chardon, Norman Dilworth, Vera Molnar et Olivier Petiteau révèle la richesse des pratiques artistiques qui se développent autour de la géométrie abstraite. Chacun de ces artistes construit un langage plastique singulier à partir de principes géométriques, mais les interprète selon des modalités différentes :
- Nicolas Chardon confronte les motifs géométriques à la réalité du support et aux déformations de la matière.
- Norman Dilworth explore la construction de l'espace tridimensionnel à travers des sculptures fondées sur des principes géométriques.
- Vera Molnar renouvelle l'abstraction par l'expérimentation informatique, les algorithmes et la transformation systématique des formes.
- Olivier Petiteau associe plusieurs disciplines artistiques autour des notions de statistiques, de mouvement, de répétition et de mécanisme.
Ces quatre démarches témoignent de la capacité de la géométrie abstraite à traverser les générations et à se réinventer au contact de nouvelles pratiques et de nouveaux outils.
La transmission ne signifie donc pas la répétition d'un modèle ou la reproduction d'un langage existant. Elle implique au contraire une transformation permanente des formes, des idées et des techniques. En réunissant ces quatre artistes, Oniris.art propose une réflexion sur la continuité et le renouvellement de l'abstraction géométrique, tout en affirmant une identité artistique construite depuis la création de la galerie en 1986.
Oniris.art à Art Paris Art Fair 2024 : une histoire de transmission artistique
La participation d'Oniris.art à Art Paris Art Fair 2024 s'inscrit dans l'histoire d'une galerie fondée en 1986 et dont la programmation s'est construite autour de la création contemporaine et de l'abstraction géométrique. Depuis plus de douze ans, Florent Paumelle assure la continuité de cette histoire en succédant à sa mère à la direction de la galerie. Cette transmission familiale s'accompagne d'une transmission artistique, fondée sur la rencontre entre des artistes de générations différentes et sur la volonté de faire dialoguer leurs recherches. Le projet présenté au Grand Palais Éphémère illustre cette continuité. Les œuvres de Nicolas Chardon et Olivier Petiteau, nés en 1974, entrent en résonance avec celles de Norman Dilworth et Vera Molnar, figures historiques de l'abstraction géométrique. À travers la peinture et la sculpture, ces quatre artistes montrent que l'abstraction constitue un territoire vivant, capable d'intégrer de nouvelles techniques, de nouvelles matières et de nouvelles formes de pensée.
Découvrez les œuvres présentées par Oniris.art à Art Paris Art Fair 2024
Pour sa seizième participation à Art Paris Art Fair, Oniris.art vous invite à découvrir cette sélection de peintures et de sculptures réunissant Nicolas Chardon, Norman Dilworth, Vera Molnar et Olivier Petiteau. Cette présentation autour de la transmission et de la géométrie abstraite est à découvrir sur le stand F7, au Grand Palais Éphémère, à Paris.
Découvrez également les vues de l'accrochage du stand et la visite virtuelle de la présentation à Art Paris Art Fair 2024.
Informations pratiques : Art Paris Art Fair 2024
Galerie : Oniris.art
Stand : F7
Artistes présentés : Nicolas Chardon, Norman Dilworth, Vera Molnar et Olivier Petiteau
Thématique : Transmission et géométrie abstraite
Foire : Art Paris Art Fair 2024
Dates : du 4 au 7 avril 2024
Vernissage : mercredi 3 avril 2024, de 11h à 21h, sur invitation et cartes VIP / Prestige.
Horaires d'ouverture
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- Jeudi 4 avril : 12h – 20h.
- Vendredi 5 avril : 12h – 21h (nocturne).
- Samedi 6 avril : 12h – 20h.
- Dimanche 7 avril : 12h – 19h.
Adresse de la foire
Grand Palais Éphémère
Place Joffre
75007 Paris – France
Pour découvrir la programmation complète et les informations pratiques, consultez le site officiel d'Art Paris Art Fair.