Jean-Michel ALBEROLA

Biographie

Est né en 1953 à Saïda (Algérie)

Il vit et travaille à Paris

Il expose à la galerie Oniris depuis 2016

 


 

2016 : L’aventure des Détails, Palais de Tokyo, Paris

2014 : Musée Jean de la Fontaine, Château Thierry

2013 : Le hasard, l’agrafeuse et la nécessité, Centre National de la Poésie de Marseille

2012 : Murs peints, Institut Culturel Français, Tel Aviv, Israel
Ponctuation #9. Jean-Michel Alberola, éclairage en groupe, FRAC Picardie et Maison de la culture d’Amiens

2011 : L’œuvre imprimée, Centre de la Gravure et de l’Image imprimée, La Louvière, Belgique
Collège des Bernardins, Paris

1997 : Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, France

1993 : Avec la Main Droite, Centre Georges Pompidou, Paris, France

Présentation
Se définissant comme un peintre avant tout, Jean Michel Alberola crée également des collages, des objets et des sculptures dans lesquels l’écriture tient souvent une place prépondérante. Il n’hésite pas à utiliser photographies, cartes postales, objets trouvés, films et textes.

 

« Le peuple écrit sur les murs et les artistes ennuient le peuple […]. Pourtant les artistes voudraient encore être des guides et montrer les chemins de tranverse afin de ne jamais cesser d’être en éveil, d’être subversifs. ».

Jean-Michel Alberola mêle à des références intellectuelles tirées de l’histoire de l’art des éléments proches de la culture populaire et de la bande dessinée. Dans ses peintures s’entremêlent des références issues de domaines hétérogènes tels que l’art conceptuel, la mythologie, l’Afrique, le Christ.

 

Le rôle du regard est prépondérant, tant dans l’inspiration de l’artiste que dans la perception de son oeuvre. S’il est toujours question de peinture et de figure dans l’oeuvre de Jean Michel Alberola, celle-ci est liée à des cheminements moins attendus, plus difficilement cernables, des formes et attitudes variées. Pour Alberola, le peintre demeure celui qui tout à la fois regarde le monde et en produit des images offertes au regard des autres.

 

Jean Michel Alberola procède par la méthode des mosaïques et compose une galaxie destinée à illuminer la mémoire individuelle et collective du monde occidental. Il s’interdit tout point de vue, toute vérité assénée, pour désigner des espaces intermédiaires, des lieux d’échanges, de contacts et de dialogue. Chaque objet est à faire soi-même, est un bruit du monde, un jalon depuis lequel se tissent des références à l’histoire de l’art, à l’actualité la plus brûlante, à l’autobiographie comme aux territoires de l’enfance.

Œuvres
Expositions